
Les hommes préhistoriques avaient déjà tout compris !
Ils avaient repéré le bon endroit pour installer leur campement
: le site de Terra Amata, au pied du Mont-Borron.
Quatre cent mille ans plus tard, on le visite encore !
Vers le IVème siècle avant J.C., quand les grecs débarquent
et s’installent sur la colline du Château, ils avaient dans l’idée
de faire de Nikaïa un lieu stratégique pour le commerce…
Vingt quatre siècles plus tard, le commerce en question est toujours
d’actualité !
Et puis, un siècle avant J.C. les romains apportent leurs pierres et
pas des moindres : ils bâtissent une ville entière sur la colline
de Cimiez (Cemenelum) avec tout le nécessaire pour le bain et les jeux
(arènes, thermes, boutiques…)
L’expansion fait des envieux : invasions barbares et sarrasines réduisent
pratiquement à néant toute cette belle société.
Cela va durer dix siècles.
Les Comtes de Provence réinvestissent alors l’ancien
site grec. Au XIVème siècle après J.C ., les niçois
lassés par des troubles politiques incessants, se placent sous la suzeraineté
de la Maison de Savoie. Ils vont y rester jusqu’en 1860 avec deux interruptions
: de 1691 à 1731, le Comté de Nice appartient
à Louis XIV et de 1792 à 1814, il est arraché
à la République puis à l’Empire et devient pour la
première fois le département des Alpes-Maritimes.
En 1860, la population niçoise accueille avec un grand enthousiasme le
traité de Turin signé entre Napoléon III et le Roi de Sardaigne
Victor Emmanuel II, qui stipule le rattachement de Nice à
la France.
Dès lors, la petite ville connaît un essor considérable.
Elle devient un lieu de villégiature très à la mode, admirablement
bien desservi par le tout nouveau chemin de fer. Aujourd’hui, Nice est
la cinquième ville de France avec ses 400 000 habitants
; la commune s’est largement ouverte aux arts et à la culture ainsi
qu’aux activités industrielles, scientifiques et de hautes technologies.
Grâce à des réalisations d’envergure comme Acropolis,
Palais des Congrès et des Expositions, un aéroport
international, le deuxième de France après Paris,
et un équipement hôtelier hors-pair la ville de Nice
a aujourd’hui la réputation enviée de capitale internationale
du tourisme.
Nice a changé davantage en cinquante ans qu’en
vingt siècles : accélération de l’histoire face à
un passé qui demeure.
En arrivant par avion sur cet aéroport légendaire
de Nice Côte d’Azur construit sur la mer, où
les plus grandes stars internationales ont fait crépiter des milliers
de flashs, on comprend mieux la situation unique de cette ville, lovée
entre ses collines et nichée dans l’incomparable écrin de
la Baie des Anges.
Vous découvrez émerveillés les jardins fleuris de la colline
du Château et de la place Masséna, les architectures majestueuses
des grands hôtels et la Promenade des Anglais. Nice vous
accueille, à la fois élégante et populaire, rieuse et animée,
fière de son passé d’indépendance.
Vous pensiez surtout à la douceur du climat et à la beauté
des sites, vous n’aviez pas tort. Mais la ville va aussi vous étonner
par sa personnalité, son dynamisme, ses universités,
son animation de jour comme de nuit et sa passion pour les arts
et la culture.
Savez-vous par exemple qu’après Paris, Nice est
la ville qui compte le plus grand nombre de musées ?
Nice réserve mille surprises et mille agréments
à celui qui sait l’aborder : des quartiers Sardes du port aux avenues
Victoriennes de Cimiez, du panorama majestueux que l’on découvre
du Mont-Boron aux ruelles pittoresques de la Vieille-ville, des sentiers pédestres
qui relient les collines aux flâneries dans les luxueuses boutiques des
rues piétonnes.